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! … en construction … !

 

Thème de jour :   Le bon samaritain 

Jésus déclare:
« Ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères,
c’est à moi que vous l’avez fait. »
 Matthieu 25,40

Lectures du jour :   Psaume 119,137-140 + 145-159; Genèse 4,1-16a; 1 Jean 4,7-12; Luc 10,25-37; Marc 3,31-35

Prédication par Michel Roth : …

 

Méditation sur le Psaume 119 dans l’édition “chants du silence” :
Pour Ta Parole ineffable qui prend corps patiemment dans la chaleur de l’homme
et ne cesse de l’habiter comme un souffle d’amour  
A Toi la gloire pour les siècles 
Pour Ton Verbe inconnaissable qui devient chair et sang jusqu’à la mort sur la croix
pour s’élever sur le monde comme une aube d’amour 
A Toi la gloire pour les siècles 
Pour Ta Loi parfaite qui se transmet de peuple à peuple
en murmure de source et bourrasque d’esprit comme une musique d’amour 
A Toi la gloire pour les siècles
Pour Ta promesse sans défaut unissant terre et ciel sur la montagne de l’alliance
pour des fiançailles d’éternité comme un éclair d’amour 
A Toi la gloire pour les siècles
Pour Ta voie indéchiffrable traçant dans le dédale des jours un lent chemin d’éclaircie
jusqu’au jardin des promesses comme une rose d’amour 
A Toi la gloire pour les siècles
Pour Ton nom impossible à nommer semant dans les sillons du temps le grain de foi du sénevé
pour féconder toute attente comme une vision d’amour 
A Toi la gloire pour les siècles
Pour Ta voix inaltérable sommant le silence d’être dans la pesanteur des mots
l’écho léger de l’indicible comme une brise d’amour
A Toi la gloire pour les siècles
Pour Ton chant sans entente dans les halliers du monde
appelant à la danse les invités de la dernière heure comme une pâque d’amour 
A Toi la gloire pour les siècles
Pour Ta Parole d’aujourd’hui et Ta Parole de toujours
silence libre de l’inouï où tout est dit comme un évangile d’amour 
A Toi la gloire pour les siècles
(Chants du Silence, Les Psaumes pour Aujourd’hui, Alain Lerbret, 2006)

Thème de ce dimanche :  La communauté en attente 

Jésus dit :  « Et moi quand j’aurai été élevé de terre,
j’attirerai à moi tous les hommes ».  (Jean 12,32)

Lectures du jour :
Psaume 27: Jérémie 31,31-34; Éphésiens 3,14-21; Jean 15,26-16,4 et Jean 7,37-39

 

Prédication d’Ulrike Richard-Molard :

Chers frères et sœurs, que la grâce et la paix vous soient données de la part de notre Seigneur Jésus Christ, fils de Joseph et Fils de Dieu. Nous lisons ses paroles dans Jean 7,37-39 (lecture)

Prière: Seigneur, à présent s’il te plaît, ouvre notre intelligence et notre cœur au sens de ces textes que tu nous as donnés  ce matin. Amen.

Jésus a prononcé ces magnifiques paroles à l’occasion de la fête de Souccoth qui rend présent le souvenir de la longue marche du peuple des hébreux dans le désert. Libres, bien guidés par Moïse, nourris par Dieu, mais souvent épuisés, la gorge sèche, assoiffés et révoltés, les enfants d’Israël marchaient sous le soleil brûlant, exposés à la précarité de leur vie d’esclaves échappés et ce depuis plus d’une génération déjà… La fête des cabanes, fête des Tentes, Souccoth, chaque année en automne transporte les juifs dans cet univers et ils vivent en partie dans des cabanes faites de simples branches. Pour sentir sa soif, et alors entendre les paroles des prophètes :

Zacharie : « En ce jour-là, dit le Seigneur, des eaux vives sortiront de Jérusalem, moitié vers la mer orientale, moitié vers la mer occidentale. » (Za14,8) Ezechiel : « Quand cette eau s’est jetée dans la mer (morte) les eaux seront assainies et le poisson sera très abondant, depuis Ein Guédi jusqu’à Ein Eglaïm ce sera un seul séchoir à filets. »(Ez 47,8-10)  Et Esaïe aussi : « Oui, les bêtes sauvages, les chacals et les autruches me rendront gloire, dit Dieu, car je procure en plein désert de l’eau, des fleuves dans la lande. » (Es 43,20) Et toi : « Sans cesse le Seigneur te guidera, en pleine fournaise il rassasiera ton gosier, …, tu seras comme un jardin saturé, comme une fontaine d’eau… On rebâtira grâce à toi les dévastations du passé… » (Es 58,11-12)

Moi aussi, je marche comme eux. Libre, bien entourée, mais aussi assoiffée de changement sur la planète, de plus de justice et de bonheur pour tous… Vais-je, moi, rebâtir les dévastations du passé ? Des fleuves d’eau vive vont couler de moi. Moi ?! Hhm. Vraiment ?!

Jésus n’avait pas voulu y aller, à la fête, au pèlerinage à Jérusalem. Ses propres frères s’étaient moqués de lui : «Et bien, on agit en cachette, grand frère ?! Puisque tu accomplis de si grandes œuvres, montre-toi en public ! » (V.4) « Non, avait-il répondu, ce n’est pas encore mon heure. » (V. 6)  et le danger était réel pour lui, déjà. Déjà ses ennemis se liguaient contre le Fils de Dieu. Finalement Jésus était monté à la capitale quand-même. En cachette. Sur place il impressionnait tout le monde, les uns le suivaient, d’autres voulaient l’éliminer. Puis le dernier jour de la fête, au moment le plus solennel, Jésus, bien debout devant la foule, dit le texte, prit la parole, malgré le danger, et dit à haute et intelligible voix: « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et alors des fleuves d’eau vive couleront de lui! »  (V. 37s) «Comment ça, venir à toi, jeune charpentier galiléen ? Tu te prends pour qui ? Toutes les promesses de nos prophètes, tu crois qu’elles passent par toi ?! »  Et la foule se divisa en trois.

Les uns menaçaient de plus en plus fort. D’autres retournèrent bien sagement à leur place dans la foule, sans se poser trop de questions… « Allez, on continue comme d’habitude, hein, on fait comme tout le monde ! »  Mais d’autres se décidèrent à suivre Jésus, lui donnent leur vie, coûte que coûte.

Serai-je, suis-je de ceux-là, moi ?

Et ils furent comblés de recevoir toute la plénitude de Dieu, dira l’apôtre Paul dans sa lettre aux Ephésiens que nous avons lue tout à l’heure. (Eph 3,19) Profondément comblés, contents, heureux, enthousiastes, pleins de bonnes idées, toujours positifs, créatifs, vous voyez, mais s’ils furent aussi exclus des synagogues et qu’on les faisait périr croyant agir au nom de Dieu. Comme Jésus l’avait prédit un peu plus loin dans l’Evangile. (Jn 16,2)

Tout ressemble donc à cette éternelle marche du peuple de Dieu. En nous approchant de Jésus Christ nous sommes profondément comblés, contents, équilibrés et créatifs grâce à l’immensité de la tendresse de notre Père céleste et la présence de son Esprit Saint en nous. Et en même temps que nous aspirons à transmettre cette vie à notre monde, nous sommes aussi toujours atypiques et menacés. Les disciples de tous les temps vivent par définition loin de la foule, la perturbent et l’empêchent de tourner en rond. C’est ainsi, et si ce n’est pas ainsi, c’est inquiétant.

Mon frère, ma sœur, prions le Seigneur Jésus de renouveler en nous, en toi, en moi, en toute notre communauté, la présence de son Esprit Saint, et prions simplement avec une confiance d’enfant pour que la promesse de Jésus se réalise bientôt et souvent et transforme le monde:

« Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et alors des fleuves d’eau vive couleront de lui! »

Amen.

 

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Le dimanche 15 mars 2015, notre Journée d’Eglise a eu lieu à l’église des Sept Arpents à Souffelweyersheim,

Elle a été placée sous le thème  :

« Vieillesse, quand tu nous tiens… On en parle? »

 

Lors du culte inter-consistorial animé par la chorale, le message (cf. Romains 8, 31 et 37-39) a été donné parDanièle Kopp : cf. dans les rubriques Prédications ouEvenements passés !

Ensuite un repas fraternel nous a réunis au sous-sol de l’église.

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L’après-midi, partage intéressant d’expériences autour dePascale Haller-Jahn, aumônier à la Clinique de la Toussaint au Service des soins palliatifs, et Christine Meyer, assistante sociale à Schiltigheim (visites à domicile sur RV).

 

 

 

 

 

 

 

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     POUR LES PHOTOS DU CULTE
DU JUBILÉ DE CONFIRMATION 1964

     ET LA PRÉDICATION D’ULRIKE RICHARD-MOLARD

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à revoir – problèmes …

 

Lectures :  Ps. 22; Esaïe. 52,13-15 + 53,1-12; 2 Cor. 5,14-21; Jean 19,16-30; Hébreux 9,15 +26-28

 

Frères et soeurs, que la grâce et la paix de notre Seigneur s’enracinent profondément en vous ! Amen !

Nous lisons dans l’épître aux Hébreux 9,15.26-28 …

Oui, nous sommes de ceux « qui l’attendent », aussi nous voilà une fois de plus au pieds de le croix. Cette croix qui nous est si familière… son horreur ne nous choque plus guère. Une chaise électrique serait plus parlante, sûrement… Enfin l’immense croix derrière moi reste bien impressionnante, choquante même de violence, parfois des enfants pleurent en la voyant.

Plus mignon, mais non moins cruel, au fond, est l’image de l’agneau avec son fanion, symbole du même sacrifice du Christ, « l’agneau qui ôte le péché du monde ». Rien que ça : Enlever le péché… du monde… ! C’est inouïe, c’est fantastique, si seulement nous pouvions nous laisser impressionner encore.

Mais toutes ces expressions et notions de l’épître aux Hébreux ne surprendront personne au culte d’un vendredi saint, « la colère de Dieu, la nouvelle alliance, les sacrifices et puis eh oui : le péché, le péché ? » Honnêtement, une fois le seuil franchi dans le sens de la sortie, tout à l’heure, tout cela aura-t-il encore un sens ?!

Puisqu’on a bien réussi à ne plus en parler dehors, à rejeter le péché dans une époque moralisatrice, démodée et révolue, à le refouler tout au fond de nous-mêmes, bien tassé sous une couche de liberté individuelle, à le diluer dans un relativisme où chacun revendique le respect tout en étant incapable de le donner. Vous l’avez constaté comme moi, de nombreuses fois : plus personne ne supporte la critique et chacun s’emballe de suite au quart de tour. Les conflits s’enlisent à défaut de vrai pardon, l’échec est inavouable sous peine d’exclusion et nombreux sont ceux à avoir besoin de psy pour pouvoir enfin se regarder en face, calmement.

Alors le péché, parlons-en, afin d’acquérir la liberté, la liberté d’avouer, d’être pardonné et de pardonner. La liberté, que dis-je, la santé, pour nous et pour notre monde.

La croix nous dit avec force la réalité du péché: Il faut appeler un chat un chat.

Et la croix ensuite nous dit encore et surtout qu’il existe un moyen de s’en libérer, vraiment, profondément, sereinement, si nous voulions bien le suivre.

Un jeune musulman, tout à fait conscient, lui, de l’existence du péché, et à qui un camarade de classe avait parlé de la crucifixion de Jésus, lui dit : « Si Jésus est vraiment mort sur la croix, alors il ne peut pas être le Fils de Dieu, comme vous le prétendez, car, quel père digne de ce nom, tolérerait pareil supplice pour son fils ! »

Ah ! Ce réflexe de la pensée, vieux comme le monde et manifestement irréductible, qui désigne comme vainqueur toujours le plus fort et comme coupable forcément le souffrant. « Si j’accepte d’être frappé, si je ne me défends pas, c’est donc que je mérite les coups. Il n’y a pas de fumée sans feu, tu as forcément fait quelque chose… » Et la phrase-clé est déjà sur nos lèvres : « Oui, qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour mériter ça ?! »

Pourtant le jour de la mort de Jésus, cela faisait déjà bien 500 ans que le prophète-poète Esaïe avait donné au peuple de Dieu les célèbres chants que nous avons entendus tout à l’heure et qui disent: « Non, non et non, le serviteur souffrant, n’est pas le coupable, Dieu ne le punit pas, il ne châtie pas son fils en croix, mais au contraire, son fils, c’est Dieu lui-même qui s’unit à nous et prend tout sur lui-même, même notre péché . » Inouïe, c’est vrai, révolutionnaire-même : le plus fort n’a pas forcément raison, les gagnants ne sont pas toujours les gagnants et Dieu, le tout-puissant, se place du côté des perdants.

En Jésus de Nazareth le Dieu vivant, s’incarne et vit tout de notre vie humaine. De A à Z. Il ne se défile pas. Il ne se protège pas. Il ne fait pas usage de son pouvoir. Il va jusqu’au bout de notre vie, violente, pervertie par … le péché. Depuis le croix plus rien ne sépare Dieu et les humains. Dieu est l’un d’entre nous et Il ne nous quitte plus. Depuis le début de la Création il le savait : un jour Il fallait le faire. Les anciens sacrifices, que Dieu avait jadis ordonnés, un jour il fallait bien qu’Il les dépasse et que le Créateur se joigne tout à fait à sa créature. En Jésus c’est fait.

Une fois pour toutes, dit l’épître aux Hébreux, une ultime fois, le Fils de Dieu, Jésus l’a fait, est devenu en même temps le grand-prêtre et l’animal de sacrifice pour ôter le péché du monde. C’est cela Vendredi saint.

Maintenant nous pouvons nous examiner, nous-mêmes et notre monde, avec sérieux et sans rien embellir, sans nous défiler, sans rejeter la faute sur les autres, avec la sérénité et la confiance de la foi chrétienne, qui sait qu’au fond et malgré les apparences le pardon existe, qu’une issue peut être trouvée, qu’un changement de mentalité est possible. Maintenant rien n’est jamais perdu, car l’agneau de Dieu ôte le péché du monde, vraiment.

Bien-sûr, c’est en décalage avec nos réflexes naturels et dans la plupart des autres religions cette liberté n’existe pas. Même nous ne la saisissons pas automatiquement, mais depuis la croix Dieu marche 100% à nos côtés et jusqu’au bout, Il ne recule devant rien et le mal et notre péché, Il prend tout sur Lui.

Avec cette assurance, plus besoin de te fatiguer à calculer tes mérites ou tes fautes, plus moyen de te décourager, ni de te surestimer, ni même d’évaluer ton destin, juste ou injuste : au bout de ta route aussi il y a la bonté et l’amour. Mets ta main dans la main de notre Seigneur et Il t’y accompagnera vers son Royaume.

Et toi, ces temps-ci, ce matin peut-être, Dieu que te demande-t-il ? Jusqu’où dois-tu aller, toi ? Que dois-tu accomplir ?

Tu le sais très bien au fond de toi. Et aujourd’hui le Seigneur te le redit : Vas-y, avance, va jusqu’au bout. Et moi j’irai au bout, jusqu’au bout avec toi. Le péché, je l’ai enlevé, tu n’as plus de frein. Marche, marche en ma présence, je suis avec toi.

Ne l’oublie pas, même une fois le seuil de cette église franchi, tout à l’heure. Et que Dieu te bénisse. Amen.

Ulrike Richard-Molard

Voici les 2 premiers volets reçu d’Ulrike

(le 2ème avec quelques photos) :

 

♥   ♥   ♥

 

reçu le lundi 27 février 2012 :

Bonjour chers lecteurs et chères lectrices de notre petit mot quotidien du voyage en Israël,

26 février 2012 jour du grand départ

7h30 passage du cimetière à Schiltigheim, le car arrive et nous embarque: ses 21 premiers passagers du jour, en partance pour l’aéroport de Zurich. Check in, contrôles de sécurité, passage dans le labyrinthe des couloirs et autres duty free shops, et nous voilà fin prêts au départ gate E 58. Seulement voilà, c’était sans compter avec la sévérité des contrôles de sécurité israéliens avant de monter à bord d’un avion El Al. Nous étions bien tard tout à coup, nous n’avions pas prévu la chose ni rien entendu des multiples annonces du haut-parleur dans le brouhaha général et c’est donc bien malgré nous que nous mîmes tout le monde en retard de trois bons quarts d’heures! Ca nous apprendra.

Enfin, l’avion décolla, le ciel se voila puis nous voguions sur une mer de nuages vers cette terre si mystérieuse, qui ne tardera pas à nous dévoiler son présent, tous ces passés et ses messages et questionnements…

20h30 La maison d’Abraham, maison du secours catholique français sur les hauteurs juste en face de la vieille ville de Jérusalem nous accueille, le repas fraternel, les chambres simples, le salon… oriental nous rassurent. Et la nuit tombée nous ouvre la vue sur l’horizon du dome du rocher et son or ainsi que toutes les découvertes à venir.

C’est promis, demain avec des photos.
D’ici-là,

bonnes pensées de Jérusalem!

Ulrike

♥   ♥   ♥

 

reçu le mardi 28 février 2012 :

 

Bien chers,

cette fois, ça y est: nous avons visité, visité, visité.

Je vous joins des photos successivement

  1. des oliviers du jardin de Géthsémane
  2. d’une maquette de Jérusalem avec le Temple d’Hérode
  3. d’un modèle du Dome du rocher musulman que pour des raisons politiques et de sécurité nous ne pourrons malheureusement pas visiter, à moins d’être musulmans, comme Ehlem, une schilikoise de notre groupe qui seule s’y rendra
  4. de notre guide « Soli »
  5. de la vue sur Jérusalem « by night » depuis notre maison
  6. de deux statues de sel présentées dans un magasin des produits cosmétiques de la mer morte, et qui rappellent la femme de Loth, qui n’avait pu détourner le regard de son passé et du malheur…

Et pour commencer notre journée, puisque notre maison d’Abraham se trouve juste en dessous du mont de Oliviers nous sommes partis à pieds toute la journée, menés et accompagnés par notre guide Soli (Salomon) qui non seulement nous montre le chemin et nous explique tout ce qu’il faut savoir mais encore raconte très bien l’histoire et même les histoires bibliques, sans oublier sa propre expérience d’Israélien et sa vision des choses.

Une première journée très axée sur la passion de Jésus.
Bien d’autres pélerins sont là d’ailleurs et nous surprennent par leur piété déjà, simplement leur présence encombrante… Mais d’autres moments plus calmes nous permettent de poser tout cela. Le culte dans le jardin de Géthsémané, parmi les oliviers bimillenaires qui ont entendu Jésus pleurer d’angoisse devant tout ce qu’il allait endurer pour nous, nouent un peu la gerbe qui grandit d’heure en heure.

En fait nous prenons aussi simplement conscience avec les pieds des distances qu’il fallait parcourir pour aller se recueillir en venant de Jérusalem dans cet endroit isolé, de la vue sur l’esplanade du Temple du roi Hérode qui se dressait là devant Jésus, alors que nous voyons aujourd’hui le dôme du rocher et sa coupole dorée, planter tout le décor dans notre tête, du palais de Pilate en passant par la maison du grand-prêtre Caïphe, du Golgotha recouvert de la basilique du Saint Sépulchre qui était bien à l’extérieur du mur d’enceinte, alors que nous la découvrons en pleine vieille ville aujourd’hui.

Il faudrait des maquettes de tout ça?

Qu’à cela ne tienne nous poursuivons après un bon repas dans le musée de la citadelle de David qui héberge tant et tant de reliefs de Jérusalem aux différents moments de son histoire. Depuis la colline désertique délimitée par la vallée du Cédron et de la Géhenne, le célèbre mont Moriya où Abraham prouva sa confiance totale en Dieu en étant prêt à sacrifier son fils unique et tant espéré, Isaac. Et jusqu’aux périodes du premier temple, celui de Salomon et des temps des romains puis des royaumes chrétiens et musulmans…

Vous êtes troublés par tant de science?

Rassurez-vous, nous aussi. Mais la répétition fera le reste et on vous racontera en imges en rentrant.
Promis!

Bon, à demain!

Ulrike et les 20 pèlerins alsaciens

 

 

Titre: Présentation du projet paroissial
Lieu: 2 rue des Tonneliers
Description: Présentation du projet Paroissial
Heure début: 20:00
Date: 2012-02-12

 

Mardi 21 février à 20h au Foyer Tonneliers

Une trentaine de paroissiens, conseillers élus ou non, se sont réunis tous les mois depuis un an et demi.

En juin 2011 trois commissions ont été créées pour voir comment nous pourrions
* aller vers un meilleur accueil des nouveaux-venus …
* améliorer notre organisation …
* dynamiseer notre animation spirituelle …
Bien des idées ont germé, certaines sont déjà mises en oeuvre.
Le 21 février le tout vous sera présenté !
MERCI DE VENIR MANIFESTER VOTRE INTERET !

Répétitions le lundi 13 février à 20h

et le vendredi 16 mars à 20h

à l’église protestante de Hoerdt !

en vue du

Festival Missionnaire
24/25 mars 2012
au Centre Culturel
de Hoerdt

Chapter 1. “Heureux les artisans de paix « 

Toutes les paroisses protestantes entre Schiltigheim et Haguenau vous invitent à un rassemblement unique. Le but: découvrir la vie des chrétiens en Turquie à travers le témoignage de Tamar Karasu, responsable de l’Alliance Biblique à Istanbul.
Comment vivent nos frères et soeurs si minoritaires là-bas?
Comment vivre dans la paix avec l’autre différent ici ?

Si vous voulez en savoir plus, cliquez ici.

Si vous désirez vous entrainez déjà un peu avec un chant turc, cliquez ici.

 


 

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