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et dieu vit que cela était bon …

Cordiale INVITATION

à 5 soirées de partage biblique
suivi d’un repas convivial les jeudis à 19h
à des endroits et avec des intervenants différents :

pour l’affiche avec les dates, lieux, intervenants et thèmes cliquez  ici !

Paroisse protestante de Schiltigheim, 17 rue Principale

Pasteur Ulrike Richard-Molard (09/50/76/47/98 ou 06/28/04/20/71 ulrike.rm67@gmail.com)

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Camp d’été

  8 à 15 ans

17 au 29 juillet 2016

«Dans la  jolie vallée rhénane avec nos  vélos !»

 

  • Partir ensemble faire un camp itinérant à vélo, c’est reparti !
  • Nous voyagerons directement sur nos bicylcettes, un minibus à nos côtés pour nos bagages. Et puis nous planterons nos tentes près des salles paroissiales à Gerstheim, Sélestat, Obernai, Wasselonne et Saverne. Au programme aussi comme d’habitude grands-jeux, découverte des paysages et des plus beaux sites, un spectacle, si ça vous chante, de la baignade en piscine souvent, mais surtout détente et vie au grand air. Et nos bons temps-spis évidemment !
  • Attention équipement cycliste et de camping ainsi qu’une bonne forme physique sont exigés. Un week-end préparatoire, la participation à un repas et à une vente de gâteaux pour financement font également partie du projet.

 Prix :  250 €   –   ( 220 € pour les enfants d’une même  famille, Bons C.A.F. acceptés)

 

 

……………………….……………Talon d’inscription…………………….……

Oui, je soussigné/e ______________________________________inscris mon fils/ma fille ______________________________________________,

né/e le __________________________au camp d’été de la paroisse protestante de Schiltigheim du 17 au 29 juillet 2016.

Adresse_______________________________________________________

_____________________Mail :___________________________________

Téléphones : _______________________et 06.____________________

Ci-joint un chèque d’acompte de 50 Euros non remboursable à : « Paroisse Protestante».

A ________________, le ________2016          Signature :……………………………….

 

Paroisse protestante de Schiltigheim , 17 rue Principale

Pasteur Ulrike Richard-Molard (09/50/76/47/98 ou 06/28/04/20/71 ulrike.rm67@gmail.com)

 

 CulteTémoignageTrinité_21.2.2016

Dimanche Reminiscere (« Eternel! souviens-toi de ta miséricorde ... », Ps. 25,6), placé sous le thème ‘Le Christ livré aux hommes » …

… avec le témoignage d’Eliane Moriconi sur son parrainage d’une famille irakienne chrétienne à Schiltigheim depuis l’été dernier, pour le lire cliquez ici :

– pour de plus amples informations veuillez vous adresser à elle
(tél 06 77 41 17 47,
mail e.moriconi@orange.fr –
ou au responsable de cette action : Jean-Luc Brachet via jlbrachet53@gmail.com; cf. aussi encore leur site en cliquant ici : x

 

Proposé en guise de Confession de péchés :

 » Mon Dieu je ne t’aime pas,

je ne le désire même pas,

je m’ennuie avec toi.

Peut-être même que je ne crois pas en toi.

Mais regarde-moi en passant.

Abrite-toi un moment dans mon âme,

Mets-la en ordre d’un souffle,

sans en avoir l’air, sans rien me dire.

Si tu as envie que je crois en toi,

apportes-moi la foi.

Si tu as envie que je t’aime,

Apporte-moi l’amour.

Moi je n’en ai pas et je n’y peux rien.

Je te donne tout ce que j’ai :

ma faiblesse, ma douleur.

Et cette tendresse qui me tourmente

et que tu vois bien…

Et ce désespoir…Et cette honte affolée…

Mon mal, rien que mon mal…C’est tout !

Et mon espérance ! « 

extrait d’une prière de Marie « Noël ( (1883-1967), pour lire le texte entier cf. ici : 

 

Prédication de Michel Roth sur Marc 12,1-12 :

Que représente la vigne ? Qui sont les ouvriers envoyés dans cette vigne ? Pour le prophète Isaïe, l’interprétation semble claire mais dans la parabole du Christ, la question nous est posée directement : comment nous conduisons-nous dans cette vigne ? D’abord, franchement, n’est-elle pas la nôtre ? Quoi ? Serions-nous capables d’une telle brutalité ? Serions-nous des meurtriers en puissance ? N’avons-nous pas le sentiment que le fruit de notre travail nous revient de droit ? Et quelle place faisons-nous réellement au propriétaire, à son fils bien-aimé et à leurs serviteurs ? Nous doutons-nous seulement de leur existence dans notre vie quotidienne ?

Quelle est la pointe de cette parabole ? De quelle manière nous concerne-t-elle ?

Revenons à nous-mêmes et revenons à notre expérience intérieure !

Il y a un être intérieur, un être secret, un être qui parfois nous semble caché ! Cet être est ! Il ne s’impose pas. Pourtant il détient toute l’autorité. Nous ne pouvons pas soulever une paupière sans lui, mais il n’impose rien. Il attend que nous le reconnaissions, il attend que nous l’aimions. Cette réalité vivante cherche à apparaître ! Alors comment nous disposer intérieurement pour l’accueillir ?

Si nous continuons à chercher avec notre personne extérieure, avec nos moyens habituels, j’allais dire, avec nos gros sabots, nous avons peu de chance de reconnaître ce fils bien-aimé, et encore moins, le maître et ses serviteurs!Notre attitude doit changer complètement, sinon nous allons les « tuer » comme dans la parabole.

Une grandeur est là, une vérité est là, une force incroyable est là qui nous attend. Est-ce que nous la désirons ? Est-ce que nous voulons entrer en contact avec elle ? Est-ce que nous désirons cette communication ?

C’est à chacun de nous de dire : oui ou non ! Peut-être que jusqu’à présent nous avons toujours dit non ! Mais pourtant, maintenant nous avons de dire oui ! Ce serait très facile, s’il suffisait simplement de dire oui ! Mais il faut que ce soit d’une telle qualité, d’un tel consentement…!Mon oui n’est pas total ! Entendez-moi bien, notre oui à certains moments est sincère, mais il n’est le oui que de deux ou trois cellules, de deux ou trois petits serviteurs. Ce n’est pas le oui de toute notre structure, de tout notre être ! Et c’est cela que nous ne saisissons pas toujours. Alors nous nous étonnons, nous nous décourageons, nous devenons même blasphémateurs ! Nous ne nous rendons pas compte que nous avons donné si peu d’accord que la communication ne pouvait pas se faire.

Rappelons-nous ! Notre dimension réelle est le Christ. Lorsque nous nous tournons vers lui, nous n’avons aucune preuve tangible de l’aide qui est à notre portée, mais nous avons une assurance et une compréhension intérieures d’une Présence qui va au-devant de nous ! Nous avons une conscience intérieure de la manne de demain bien que nous ne puissions pas la voir aujourd’hui, et nous vivons par cette grâce intérieure !

Laissez le règne de Dieu être avec vous car son Royaume dure à jamais. Ôtez votre regard du monde extérieur et dans le silence de votre être, comprenez que vous êtes chez vous en Dieu, et ne cherchez plus au-dehors.

Communiez au-dedans de vous-mêmes ! Consacrez des minutes et des heures à la communion ! Retirez-vous du monde extérieur ! Vivez comme si vous étiez le Fils de Dieu, ce que vous êtes réellement. Niez toutes les apparences contraires, tenez bon dans la foi que vous avez acquise ! Reposez-vous du combat physique et psychique et laissez le Royaume s’écouler à travers vous. « Dans la confiance et la quiétude sera votre force. ». Au moins une fois par jour – et plus souvent si c’est possible – retirez-vous dans la présence pour établir le contact avec Christ. Que vous y réussissiez d’emblée ou non n’est pas important. Ce qui est important c’est que vous continuiez de vous retirer dans votre être intérieur et là, que vous laissiez s’établir le contact avec cette identité intérieure, avec cette manne cachée, alors vous saurez que, quelles que soient les circonstances de votre expérience humaine, – les affaires, la santé, la famille – un changement va petit à petit s’installer. Le Christ est une présence et un pouvoir vivant, le plus grand jamais connu. Le Christ, en tout temps, et pour tous ceux qui l’ont touché, a vaincu le monde, non pour le monde, mais pour vous et pour moi qui l’avons découvert et ressenti.

Amen

 20-12-2015 culte de Noël – pierrediffine – Picasa Albums Web


Thème :
 

Le quatrième roi mage

 

( mixe entre pièce trouvé sur “point-kt”  et la légende selon Martine Bazin, trouvé sur internet ;
écrit par Johannes Joergensen 2010 pour les moniteurs de la communauté EPUB de Liège Lambert-le-Bègue )

… et pour vous remémorer/imaginer les scènes, vous êtes invités à voir l’album photo que voici :
20-12-2015 culte de Noël

Conteurs :

B:  Chers fidèles, vous connaissez bien l’histoire de Noël, mais oui. Mais: Le saviez-vous ? Les rois mages étaient bien plus que trois à se mettre en route en suivant l’étoile… –
–  Mais oui! MessieurDames: Voici les aventures extraordinaires du quatrième roi mage…

A:   Ou, pour être tout à fait précis: Voici les aventures extraordinaires de la quatrième mage! Et bien oui: puisqu’en réalité, Artaban….

B:   Artaban, c’était son nom, le nom du quatrième mage…

A:   Oui, donc je disais: Et bien, Artaban en ces temps reculés où seuls les garçons comptaient, voilà: Artaban, c’était une jeune fille. Une jeune fille très intelligente, très instruite et très astucieuse.
Oh, et d’ailleurs elle n’est pas la seule fille de l’histoire humaine à s’être déguisée en garçon.

B:   Bravo Artaban!   Donc: Jésus est né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode. Hérode, le voici dans son palais à Jérusalem.

(on voit ce qui suit)

A:  Trois savants venus de l’Orient ont lu dans le ciel les signes de la venue d’un nouveau roi. Leur jeune frère avait bien voulu les accompagner…

B:   …mais voilà: en chemin il s’était rendu compte qu’il avait oublié tous ses cadeaux à la maison et il était retourné les chercher. Voilà pourquoi, un beau matin, ils ne sont que trois mages devant Hérode dans son palais.

 

3 mages ensemble :  Où est le nouveau roi des juifs ?

 

Conteur :  Les mages expliquent à Hérode qu’ils ont été guidés par l’étoile, et qu’ils veulent rendre hommage au nouveau-né.

Mages miment, Hérode fait des signes d’impuissance avec ses bras, il n’est au courant de rien…

 

Mage 1 :   Comment, vous ne savez rien de tout ça ?
Mage 2 :
   Il y a un nouveau roi des juifs, et vous ne le savez pas ?!?
Mage 3 :
   Bon, alors, nous, on continue de chercher, on va suivre l’étoile…

 

Conteur Ils se remettent en route, disant à Hérode qu’ils le préviendraient, s’ils trouvaient ce roi.

Mage 1 :   Revoilà notre étoile
Mage 2 :
   Elle s’est arrêtée au dessus de cette étable.
Mage 3 :
   Allons-y chers confrères, je pense que nous sommes arrivés !

Ils vont devant Jésus et s’agenouillent avec leurs cadeaux.

Conteur :

A:  Les trois savants s’agenouillent devant l’enfant de la crèche. Ils déposent leurs cadeaux, de l’or, de la myrrhe, de l’encens, qui sont de très précieux présents, réservés aux personnages importants…
Après un long moment de recueillement, les 3 mages se retirent en silence et retournent doucement vers le micro.

 

Mage 1 :  Chers amis, le roi Hérode dans son grand palais ne ferait qu’une bouchée de cet enfantelet !
Mage 2 :
  Je propose un trou de mémoire organisé : oublions de lui montrer le chemin jusqu’à cette sainte famille !
Mage 3 :
  Bien pensé ! Rentrons directement chez nous ! En route…

Conteurs:

B:   Pendant ce temps, le jeune Artaban, avait pris beaucoup de retard. Lorsqu’il fut enfin prêt à partir, les premières lueurs de l’aube frémissaient à l’horizon.

A:   Levant les yeux, Artaban ne vit plus le signe céleste.

B:   C’est sûr, de jour on ne voit pas les étoiles. Quel petit malchanceux, le pauvre!

A:   Mais, tu vois, c’est compter sans le courage d’une vraie fille! Artaban resta confiant. Il se mit en route vers les montagnes escarpées. Quand le soleil parvint à son zénith, il avait déjà derrière lui plusieurs heures de route.

B:   C’est alors qu’il aperçut une vieille femme, allongée dans la poussière,  malade et fiévreuse.

A:    “Je vais arriver en retard si je m’occupe d’elle”, pensa Artaban, mais je ne peux la laisser ainsi !

B:   Il lui donna à boire, mit de l’huile sur ses plaies, versa de l’eau fraîche sur son front. Puis, il l’accompagna  avec mille précautions jusqu’à la ville la plus proche.

A:  Là il trouva une auberge et demanda à la famille aubergistes de soigner la malade jusqu’à ce qu’elle soit guérie.

B:  Et c’est là que pour les payer, il leur donna un splendide saphir.

A:  Evidemment, les aubergistes le reçurent avec une joie non dissimulée.

B:  ne joie qu’ils n’ont pas cachée, quoi. Ben oui, ils étaient heureux les braves gens!  Mais, c’est alors aussi que notre quatrième roi Artaban se rendit compte qu’il venait de donner le premier des cadeaux destinés à l’Enfant-Sauveur… tu te rends compte?

A:  J’imagine que ça a du être un choc. Mais comment faire autrement?

B:  Un peu triste, il continua tout de même son chemin plein de confiance et d’espérance. Le trajet lui parut long, long, beaucoup trop long.

A:  Ce n’est qu’après de nombreux jours de marche qu’il arriva à Bethléem, où devait naître le petit Roi du ciel.

B:  Hélas, Artaban arrivait trop tard!

A:  Trop tard, carrément. Trop tard.

B:  Il apprit que les parents et l’Enfant venaient de fuir en Egypte pour protéger le petit de la colère du roi Hérode. Car, pour être sûr qu’aucun autre roi ne prendrait sa place, cet homme cruel avait décidé de faire assassiner tous les petits enfants de Bethléem de moins de deux ans.

A:  La ville était quadrillée par les soldats à cheval

B:   pendant que d’autres soldats exécutaient leur horrible besogne.

 

A:  Alors qu’il s’apprêtait à passer la porte de la ville, Artaban vit une jeune femme qui fuyait en pleurant, serrant son bébé dans ses bras.

B:  Un soldat la poursuivait, l’épée déjà tirée du fourreau. Mais Artaban, décidé et sans hésiter, s’interposa, prit la mère et l’enfant sous sa protection et demanda au soldat d’Hérode de les épargner…De ne pas leur faire du mal

A:  Oui, et il eut ce qu’il voulut. Mais encore une fois, c’était en échange d’un de ces cadeaux!

B:  Exactement. Cette fois c’était en échange d’un magnifique rubis.

A:  Le soldat, lui, n’en revenait pas: il allait être riche ! Après tout, il était mieux payé pour laisser ce bébé en vie que pour l’assassiner… Il accepta le marché et fit demi-tour.

B:  Mais Artaban venait de donner à ce soldat son deuxième cadeau prévu pour l’Enfant-Sauveur. Hhm.

 

B:  Le jeune Roi Mage resta quelque temps à Bethléem en compagnie de bergers qui gardaient leurs troupeaux dans les montagnes environnantes. Les bergers l’avaient accueilli avec beaucoup de joie et lui avaient montré l’étable où l’Enfant était venu au monde.

A:  Puis au bout d’un certain temps Artaban se remit en route. Il décida de gagner l’Egypte pour tenter de trouver le Sauveur, là où était venu trouver refuge, toujours bien décidé de lui offrir ces cadeaux, enfin en tous cas le dernier cadeau qui lui restait, tu te souviens ce que c’était?

B:  Oui et comment! C’était une perle d’Orient très rare.

A:  Mais le temps passait. Les semaines et les mois et finalement des années défilèrent et Artaban errait toujours, loin du pays, loin de ses frères, loin de son but.

B:  Enfin, il était toujours aussi décidé et confiant en Dieu. Le Tout-puissant, leur avait bien montré son plan dans les étoiles. Et encore une fois Artaban reprit sa route: le chemin-retour vers la Palestine, pensant que probablement le roi tant cherché était revenu dans son pays.

A:  Malheureusement, pour entreprendre ce nouveau voyage, il eut besoin de vendre sa perle précieuse.

B:  Rhalala, quel malheur, tu te rends compte?

A:  Oui, mais il en fallait bien des  provisions et en quantité!

B:  C’était pourtant son dernier cadeau prévu pour l’Enfant-Sauveur.

A:  C’est vrai. Enfin…. Au marché d’Alexandrie il trouva toutes les provisions chez les petits paysans du pays. Ils étaient contents d’écouler leur maigre récolte.

B:  Arrivé en terre de Palestine, voici qu’Artaban entendit parler d’un grand prophète qui parcourait le pays et enseignait les foules. Certains l’appelaient « Maître », d’autres « Rabbi » d’autres encore « Seigneur ». Artaban voulait connaître cet homme. Il se rendit sur la montagne où se rassemblaient tous ceux qui écoutaient son enseignement.

A: Dés qu’il le vit, Artaban sentit les larmes couler sur ses joues. Jamais encore, il n’avait entendu de telles paroles. Le Maître disait : (petite musique)

– Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils et filles de Dieu. En vérité: Celui qui aura tout quitté, maison, famille, richesses, pour me suivre, celui-là aura en récompense un trésor dans le ciel et la vie éternelle. Car ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait !

 

B:  La nuit qui suivit, Artaban fit un rêve qui le remplit de joie et d’espérance :

A:  Ah oui vraiment, ce rêve le remplit de joie et d’espérance!

B:  Il vit le Maître venir vers lui. Accompagné de Balthazar, de Gaspard et de Melchior, le premier portant un coffret d’or fin, le second un précieux récipient d’encens et le troisième un riche flacon de myrrhe. Alors, s’approchant d’Artaban, il dit:  – Je te remercie pour tes merveilleux cadeaux! Tous ces cadeaux que tu étais venu m’offrir le jour de ma naissance!

 

A:  Artaban était perplexe.    Il avait été en retard et avait  trouvé vide la crèche à Béthléem à l’époque! Mais le mâitre ouvrit ses mains et montra au quatrième Roi Mage….

B:  Un saphir d’un bleu très pur,

A:  un rubis d’un rouge éclatant …

B:  et une perle d’Orient très rare…  Le rêve se dissipa, le matin se leva sur un jour ordinaire de sa vie de mage en retard.

A:  Mais Artaban était heureux. Il avait enfin trouvé le Sauveur!

A+B:  – Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait !

 

Tous viennent les uns après les autres rejoindre Artaban, répétant à l’infini cette phrase, la dansant à la fin …

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cliquez ici pour tout savoir

sur le Récitatif Biblique du 28 novembre 2015  :

 

… cf. photos sur 3 pages !

(en résolution 1200 pixels côté large – si vous voulez l’une ou l’autre en haute résolution, veuillez vous adresser au pasteur qui transmettra )

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Les confirmants :  

Tiona Rajason, Brenda Relle,
Emma Schweyckart et Yvon Scherer 

 

 

 

Chorégraphie des enfants + chant d’ED d’antan « Le fou sur le sable a bâti sa maison … »  (cf. Youtube !)

et Chorale Gospel 

Lectures de l’Évangile de Matthieu, ch. 5-7

Texte du jour :  Matthieu 7,24-29

 

Frères et sœurs en Jésus Christ de tous âges, que la grâce et la paix du Seigneur inondent vos cœurs et toute votre vie ! Amen.

Emma, Yvon, Tiona et Brenda, donc vous nous confirmez ce matin que vous avez bien senti l’amour et l’appel de Jésus Christ dans votre baptême qui vous a été offert gratuitement par Dieu quand vous étiez petits, comme la petite Chloé. Vous êtes des confirmants, avec un « t », vous confirmez : oui, je suis baptisé, je veux être un enfant de Dieu. Mais vous êtes aussi des confirmands avec un « d », nos jeunes frères et sœurs dans la foi qui ont besoin d’entendre une parole, recevoir un geste qui vous le confirme personnellement: Mais oui, toi, Tiona, Yvon, Emma et Brenda, tu es un enfant de Dieu, un disciple du Christ. Nous sommes tous ici pour cela, pour vous confirmer dans la foi, la rendre ferme et solide, dure comme du roc qui résiste à toutes les tempêtes.

Jésus lui-même le veut. Il le voudrait pour chacun de nous, vos parents aussi, vos parrains et marraines, tous les chercheurs de Dieu, il voudrait que cette vie que nous construisons chaque jour, la maison de notre vie, ne s’écroule jamais.

Et Jésus, le charpentier de Nazareth, il s’y connaissait en constructions ! Constructions en bois et constructions de vie. Il ne séparait pas les gens en bons et méchants, en fainéants et travailleurs, par exemple, entre bigots à l’église avec leurs beaux chapeaux et leurs discours de dimanche et des gens  sans religion mais bons et justes, non, non il ne divise pas les individus, en fait, encore moins sous classe-t-il en sauvés d’un côté ou condamnés de l’autre. Vous le voyez bien, dans son histoire ce n’est pas la façon de construire que Jésus critique. Les deux maisons étaient probablement belles, agréables, offrant de l’ombre en été, de la chaleur en hiver, un toit pour le voyageur et un cadre pour la fête. C’est autre chose. C’est leur fondation, le sol sur lequel elles se tiennent…

Jésus connaissait les terrains de son pays aussi bien-sûr, comme tout le monde, d’ailleurs. Non, il n’imaginait pas  la mer méditerranée envahir la côte et encore moins le Jourdain sortir de son lit, véritable gouffre géologique… Non le seul risque du pays, comme tout le monde le savait, c’étaient les crues d’automne dans les wadis, ces vallées tout à fait sèches toute l’année, avec un sol de sable, oui mais parfaitement solide et dur, semblable à du roc. Vallées inondables pourtant à la mauvaise saison quand le paisible petit cours d’eau au milieu se transforme soudain en torrent puissant qui entraîne sable et gravier sur son chemin. Un peu comme les blockhaus sur les plages de Normandie ; bien que lourds et solides, l’érosion les a couchés sur le côté…

Oui, c’est vrai, tout le monde le sait, faudrait être fou pour construire là, construire sur le sable !   « Le fou sur le sable a bâti sa maison… »

Et pourtant, frères et sœurs, au quotidien, quand nous construisons nos vies, n’est-ce pas plutôt le chemin de Jésus qui semble pure folie… ?!

Aimez, nous dit-il, aimez toujours, toujours, «Ne vous inquiétez de rien, aimez même vos ennemis, car votre Père fait lever son soleil aussi bien sur les méchants que sur les bons.  (Mt 5,43s) Heureux sont qui sont doux. (5,5) Si on t’oblige à porter une charge sur un kilomètre, porte-la sur deux kilomètres. Et si on te frappe, tends l’autre joue. Donne à celui qui demande….  (5,41) « Oh Seigneur, oui, mais qu’elle est étroite cette porte, qu’il est difficile le chemin qui mène à la vie… ! » (7,14)  On y passe pour des fous aux yeux de notre entourage, pour des naïfs, de doux rêveurs… sous l’emprise d’une douce folie…

« Comment, tu ne triches pas sur ta feuille d’impôts, sur ta copie ?!  Tu ne fais pas sauter tes amendes ?! Tu es encore fidèle à ton mari ?! Tu envoies tes enfants au catéchisme ? Et… tu parles avec … ces gens ?! Tu crois sérieusement que toi, tu peux changer quelque chose à ce monde ?! Avec ta Bible en plus, et l’Eglise, ou là là, cette Eglise… ?! Ok, doux rêveur, gentil fou, sympa, mais bon, un peu ailleurs… »

Je suis sûre que vous sentez comme moi l’immensité de la puissance du refus foncièrement humain et si solidement ancré en nous.

Mais, Brenda, Yvon, Emma et Tiona, et toi et toi, et moi, gardons-le bien au fond de nos cœurs ce message de ce jour, le beau jour du baptême d’une petite sœur, Chloé, le beau message de votre confirmation: le roc, le rocher, fondement inébranlable dans les tempêtes, il est là, en Jésus Christ, qui préféra mourir plutôt que de s’imposer par la force. Car son amour a vaincu la mort. L   e troisième jour il est ressuscité à la vie, oui à la vie. Amen !

Paroles de foi des jeunes
« Nous croyons en Dieu et nous Lui faisons confiance, car même si nous ne pouvons pas le voir, nous savons maintenant qu’Il reste toujours avec nous, surtout dans les moments difficiles.
Sans Lui pour nous aider, nous guérir et nous chérir nous ne serions pas ce que nous sommes.
Il est tout-puissant et en même temps il est notre Père qui nous veut du bien. Tous ses actes, ses nombreux ouvrages et créations ont tous été faits par amour, pour nous montrer comment croire en Lui.
Dieu est allé jusqu’à faire venir sur terre une partie de Lui-même, son Fils unique, Jésus notre Seigneur, pour nous aider dans notre vie quotidienne. Mais les humains n’ont pas saisi cette chance.
Nos parents, eux, ont voulu nous permettre d’emprunter son chemin et de suivre Jésus Christ.
Aujourd’hui que nous sommes assez grands pour confirmer leur choix, le choix de nous faire baptiser dans le beau nom de Jésus, avec vous tous ce matin, nous renouvelons notre attachement à Dieu.
Seigneur, fais grandir notre foi !
Amen. »

extraits des prières dintercession :

 
Seigneur Jésus,
nous te connaissons, 
un peu,
et nous t’aimons déjà beaucoup.
Ce matin, tu veux nous dire ton amour et nous voulons te dire notre attachement.
Bénis cette heure pour
  • la petite Chloé qui sera baptisée entourée de toute sa famille
  • nous, les quatre confirmants et chaque jeune dans cette église ce matin
  • pour tous les parents, parrains et marraines, tous les frères et sœurs qui nous entourent de leur témoignage de foi.
Fais souffler sur nous ton Esprit Saint d’amour !  Amen !
 

*

Seigneur Jésus,

nous voulons mettre en pratique tes paroles.

Dans toutes les situations de la vie.

Certains ici ce matin ne sont pas dans la joie.

Pour différentes raisons.

Dans nos cœurs nous pensons aussi à ceux qui ne sont pas avec nous ce matin.

Parce qu’ils portent le poids de la maladie, le l’exclusion, de l’indifférence à la foi, ou d’autres fardeaux

Console et relève tous ceux qui chancellent. 

Nous t’en prions.  Amen.

 

 

Concernant la question « Bénédiction ou pas bénédiction des couples de même sexe »
cf. page 2 de notre Messager avril-juin 2014

+ pour trouvez les informations dans le Nouveau Messager et de l’UEPAL, cf. ici :

http://www.uepal.fr/Le-Messager/Le-Messager/le-nouveau-messager.html

http://www.protestants.org/index.php?id=33262

http://acteurs.uepal.fr/uepal/actualites/benediction-de-couples-maries-de-meme-sexe

Concernant la question « Bénédiction ou pas bénédiction des couples de même sexe »
cf. page 2 de notre Messager avril-juin 2014

+ pour trouvez les informations dans le Nouveau Messager et de l’UEPAL, cf. ici :

http://www.uepal.fr/Le-Messager/Le-Messager/le-nouveau-messager.html

http://www.protestants.org/index.php?id=33262

http://acteurs.uepal.fr/uepal/actualites/benediction-de-couples-maries-de-meme-sexe