Inter-paroissiale

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et dieu vit que cela était bon …

Cordiale INVITATION

à 5 soirées de partage biblique
suivi d’un repas convivial les jeudis à 19h
à des endroits et avec des intervenants différents :

pour l’affiche avec les dates, lieux, intervenants et thèmes cliquez  ici !

 

cliquez ici    pour lire la profession de foi du pape François d’il y a 44 ans …

 

Le 13 décembre 1969, Jorge Mario Bergoglio – le futur pape François – était ordonné prêtre.
Quelques jours avant cet événement, il écrivait un « Credo ».
Le pape aurait par ailleurs confié récemment à une journaliste italienne
toujours se référer à cette prière, écrite dans une « grande intensité spirituelle ».

 

Et voici comment, légèrement modifiée et adaptée à cette célébration, elle a été priée par l’assemblé de ce dimanche :

 

Je veux croire en Dieu le Père, qui m’aime comme un fils, une fille, et en Jésus, le Seigneur qui insuffle son Esprit dans ma vie pour me faire sourire et me conduire ainsi vers le règne éternel de la vie.
Je crois en mon histoire qui est traversée par le regard d’amour de Dieu, qui vient à ma rencontre pour m’inviter à le suivre.
Je crois que les autres sont bons, et que je dois les aimer sans crainte, sans jamais les trahir, afin de me trouver en sécurité.
Je crois que je veux aimer beaucoup.
Je crois en la mort quotidienne, ardente, et que je fuis, mais qui me sourit, m’invitant à l’accepter.
Je crois en la patience de Dieu, accueillante, bonne comme une nuit d’été.
Je crois que les personnes que j’aime et qui sont au ciel intercèdent pour moi.
Et j’espère la surprise de chaque jour à travers laquelle se manifesteront l’amour, la force, la trahison et le péché ; elles m’accompagneront jusqu’à la rencontre définitive avec ce visage merveilleux dont j’ignore les traits, car il ne cesse de nous échapper, mais que je veux connaître et aimer. Amen.

 

voici le lien pour voir les photos :  25-01-2015 culte oecuménique

 

et voici le message du curé Yannik Lobstein de la communauté catholique de Schiltigheim (Sainte Famille + Notre Dame) sur l’Évangile de Jean, chapitre 4, les versets 1-42  :

 

La rencontre de Jésus
et de la Samaritaine 

 

       À l’occasion de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, ce sont les chrétiens du Brésil qui nous invitent à méditer sur le récit de la rencontre entre Jésus et la Samaritaine (Jn 4, 1-42). Cette rencontre nous montre qu’il est bon d’accepter de boire l’eau d’un puits qui n’est pas le nôtre pour découvrir que la diversité, parfois déroutante, enrichit si l’on accepte d’entrer dans le dialogue.

« Jésus dit à la femme : donne-moi à boire » (Jn 4, 7)

          Le contexte ecclésial et religieux du Brésil a conduit les Églises de ce pays à choisir le texte de la rencontre entre Jésus et la Samaritaine (Jn 4, 1-42) comme fil conducteur de la Semaine de prière pour l’unité chrétienne 2015. En effet, le Brésil vit dans un climat d’intolérance qui se manifeste par un fort degré de violence, spécialement envers les minorités et les plus vulnérables. Dans ce contexte, comme dans le nôtre, l’Évangile nous presse à nouer le dialogue avec tous.

« Il lui fallait traverser la Samarie ». Quelle nécessité pousse donc Jésus à traverser la Samarie ? Juifs et Samaritains sont finalement proches dans leurs différences. N’est-ce pas la réalité que nous expérimentons en œcuménisme ? Chrétiens de différentes Églises et communautés ecclésiales, nous sommes frères et pourtant nous vivons bien séparés. L’Evangile nous invite à ne pas avoir peur de traverser des territoires inconnus, on peut y faire de belles rencontres !

« Jésus dit à la femme : ‟donne-moi à boire”. »

          Jésus fait donc le premier pas pour entrer en dialogue. Dieu a toujours l’initiative dans sa rencontre avec l’humanité. Et nous voudrions que nos Églises, murées dans leurs certitudes, attendent la démarche de l’autre ? Le dialogue entre Jésus et la Samaritaine, débutant par de nombreux malentendus, progresse et aboutit finalement à la révélation en vérité de chacun des deux. N’est-ce pas une image de nos dialogues œcuméniques ?

L’eau vive qui jaillit de la Parole de Dieu coule à flot. Pour peu que nous voulions l’accueillir comme un don, elle devient en chacun source et se transmet de mains en mains et de cœur en cœur… C’est dans cette unique eau que nous avons été baptisés. Ce baptême est unique. Il nous lie les uns aux autres. Il suscite notre étonnement : nous qui sommes si différents en sensibilités spirituelles, en expressions liturgiques, en formulations théologiques et en organisations ecclésiales, nous sommes appelés à nous reconnaître comme membres à part entière d’un Corps unique. C’est ce que nous sommes invités à vivre lorsque nous prions pour l’unité chrétienne.

          « Donne-moi à boire ». C’est une demande que font tous les êtres humains. Dieu, qui se fait homme dans le Christ (cf. Jn 1,14) et se dépouille lui-même pour partager notre humanité (cf. Ph 2,6-7), est capable de demander à la Samaritaine : « Donne-moi à boire ». Et ce Dieu qui vient à notre rencontre est en même temps celui qui propose l’eau vive : « L’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissant en vie éternelle » (Jn 4,14).

La rencontre entre Jésus et la Samaritaine nous invite à goûter l’eau d’un puits différent, et également à en proposer du nôtre. La diversité nous enrichit réciproquement.

La semaine de prière pour l’unité chrétienne est un moment privilégié pour prier, nous rencontrer et dialoguer. C’est une occasion de reconnaître la richesse et la valeur présentes chez l’autre, celui qui est différent, et de demander à Dieu le don de l’unité.

Dire « Donne-moi à boire » suppose que Jésus et la Samaritaine se demandent l’un à l’autre ce dont ils ont besoin.

Dire « Donne-moi à boire » nous pousse à reconnaître que les personnes, les communautés, les cultures, les religions et les populations dans leur diversité ont besoin les unes des autres.

Dire « Donne-moi à boire » implique un acte d’ordre éthique par lequel nous reconnaissons que nous avons besoin les uns des autres pour vivre la mission de l’Eglise. Nous sommes ainsi poussés à transformer notre attitude et à nous engager pour rechercher l’unité dans notre diversité, en nous ouvrant à une diversité de formes de prière et de spiritualités chrétiennes.

Que le Seigneur nous aide à bâtir ensemble cette unité dans le respect de nos diversités.

Textes du jour :

Psaumes 103,1-13; 32; Ezechiel 18,1-32 (extraits); 1 Timothée 1,12-17; Luc 15,1-10; 1 Jean 1,5 à 2,6

 

 

Ce culte du 24 juin 2012 a été spécialement riche

avec baptême, Sainte Cène, interludes musicales …

et remerciements à Christiane Issler,

notre ancienne chef de choeur !

(voir ci-après)

 

 cliquer pour voir les photos en entier !

 

 

 

 

Chère Christiane,

Nous voilà réunis autour de toi pour t’adresser nos remerciements. Je sais que ce mois de juin a été riche en fête, en évènements où tu as été entourée, fêtée, choyée !

Dans le commentaire de la deuxième épitre de Paul aux Corinthiens d’hier, Paul nous rappelle les fondements de l’Eglise : la reconnaissance pour les bienfaits que Dieu nous accorde et la demande de pardon.

Je vais donc essayer de suivre ces préceptes, à savoir te demander pardon, pardon pour ce qui aurait pu être, pardon pour ce que nous aurions dû faire, pour toutes les fois où nous n’avons pas été à la hauteur de tes attentes de chef de chœur, ou dans d’autres situations qui ont créé des tensions que chacun a pu porter dans la prière.

Et l’occasion m’est donnée pour t’honorer, te remercier, exprimer la reconnaissance de la paroisse de Schiltigheim pour ta passion et ton talent que tu as su mettre bénévolement à son service, te remercier pour les années innombrables au groupe d’animation liturgique : au moins 30 ans à quelques jours près, puisque avec la chorale liturgique, vous aviez chanté lors de notre mariage à Pascal et à moi.

Ce groupe était aussi appelé quelquefois « petit chœur », j’aimais bien « petit chœur », cette appellation nous rapprochait du grand cœur de Dieu, celui pour lequel tu as donné ton cœur, avec et sans h, ton temps, ton esprit lorsque tu composais un déroulement de culte autour d’un thème.

Ce déroulement n’était jamais dû au hasard, mais bien inspiré par ton intériorité, ta méditation, ton souci de mettre au diapason nos capacités de choristes amateur au service de la paroisse, ton souci d’intégrer l’assemblée à la liturgie, au culte. Tu nous as appris à chanter en nous rendant attentifs à l’expression, la respiration, le souffle, avant même que le son ne sorte de nos lèvres.

Je sais que tu es perfectionniste, mais je dirais que dans cette recherche de perfection, tu cherchais à honorer et à donner le meilleur à Celui qui a un regard d’amour pour chacun d’entre nous.

Chanter c’est prier deux fois, disait Luther. Pour toi Christiane, c’était une évidence, comme l’air qu’on respire, cela ne pouvait être autrement.

– Pour que le jour qui se lève soit plus beau
– Ce qu’il y a de fou dans le monde voilà ce que Dieu a choisi
– Allez dans le monde entier de tous les peuples faites des disciples
– Remplis d’amour et de reconnaissance, nous t’adorons dans ta grandeur immense
– Souffle du Dieu vivant l’esprit créateur emplit l’univers
– Seigneur tu cherches tes enfants

 

Il s’agit d’un infime extrait du répertoire varié que tu nous as appris et qui exprime toutes les recherches, les émotions, les louanges.

Le chant est une louange, une vibration vers le Dieu tout puissant. Puisse-t-il grâce à toi aussi continuer à retentir dans ces murs et dans le cœur de chacun.

« Car nous sommes son ouvrage ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance afin que nous les pratiquions. » (Ephésiens 2-10)
                                                                            Marlène HALLER